07/07/2011

Seulement 1 belge sur 10 s'estime en bonne condition physique

A peine 11% des Belges s’estiment en bonne condition physique, selon une enquête sur les Belges et leur santé. Les Belges semblent aussi très insatisfaits de leur poids.

L’étude a été menée sur internet à la demande du groupe de communication BBDO. Elle a été réalisée à la fin 2010 auprès de plus de 10.000 personnes dans 13 pays différents. En Belgique, 946 personnes ont été interrogées.

Selon cette enquête, un quart des Belges estime ne pas être en bonne condition physique, alors que seuls 11 % d’entre eux déclarent se trouver suffisamment en bonne condition. La majorité des répondants se situe entre ces deux extrêmes. Il existe toutefois des différences entre les francophones et les néerlandophones: 18 % des premiers s’estiment en bonne condition contre 6 % des seconds.

Il apparaît également que 37 % des Belges ne sont pas satisfaits de leur corps. Chez les femmes, ce taux grimpe à 44 %. Les plaintes concernent principalement le poids, tant chez les femmes (61 %) que chez les hommes (51 %).

Malgré ce sentiment, peu entament les efforts nécessaires pour améliorer leur condition. Ainsi, 29 % des sondés déclarent ne pas bouger du tout.

Il ressort encore de l’étude que les Belges souhaitent mener une vie plus saine, mais qu’ils y arrivent difficilement. “ Au total, 51 % des Belges ont de bonnes intentions lorsqu’il s’agit de manger et boire sainement, mais ils ne s’y tiennent pas ”, explique Fons Van Dyck, de BBDO, qui parle d’un “ paradoxe de la santé ”.

source: journal La Province 06/07/2011

20:09 Écrit par Frederic Jaucot | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/05/2011

Pourquoi un retour à l'état initial ? La surcompensation, suite.

iStock_000005876927Small.jpgNous avons vu que si la sollicitation de notre organisme par la pratique régulière n’était pas suffisante ou pas assez répétée, la surcompensation n’apparaissait plus. Donc plus de progrès à espérer. Si on n’augmente pas l’intensité ou la fréquence, nous entrons dans une phase d’entretien. Maintenant si l’arrêt de toutes activités se produit, notre organisme va tout naturellement vouloir retourner vers la situation de plus grand confort ; vers la situation de plus grande économie. Pourquoi entretenir quelque chose si on n’en a pas besoin ? 

Imaginez la situation suivante: vous laissez votre superbe Ferrari dans votre garage car vous n'avez plus le loisir de vous en servir... Il faudra continuer à payer les assurances, les taxes. Le plein d'essence pour les quelques fois où vous la sortirez vous semblera exorbitant, non? 

En toute logique vous opterez pour la solution de la revente et vous vous achèterez un véhicule plus adapté à vos besoins. Votre organisme fait de même: pourquoi entretenir un métabolisme performant s'il n'est plus jamais sollicité! 

J'ai souvent entendu dans ma pratique professionnel cette question qui reflète bien que les gens sont conscient du problème mais n'en connaissent pas l'origine: "Est-il vrai que quand on arrête le sport, les muscles se transforment en graisse?". Le muscle est un ensemble de cellules vivantes, la graisse est une molécule - l'un ne peut se transformer en l'autre; mais il est clair que l'arrêt d'une activité physique relativement intense entraîne une atrophie des muscles et donc une diminution du MB. Si la façon de s'alimenter, souvent adaptée à l'ancienne activité n'est pas revue à la baisse, l'apport en énergie est supérieur à la dépense et donc le stockage des graisse va augmenter, CQFD.

En conclusion: le corps humain est en perpétuel remaniement, il s'adapte aussi bien vers le haut que vers le bas en fonction des différentes sollicitations auxquelles il est soumit. Il n'est donc jamais trop tard pour bien faire ;-)

15:53 Écrit par Frederic Jaucot dans Les notions de base | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La surcompensation ou comment augmenter son MB

iStock_000010604506XSmall.jpgLa surcompensation est le phénomène de base sans lequel s’entraîner serait inefficace : je m’entraîne, je suis fatigué (courbatures éventuelles), je me repose, je suis capable de reproduire ce que j’ai fait avec plus de facilité et je n'ai plus de courbatures ; j’ai surcompensé. 

Il s’agit d’une réaction naturelle de l’organisme qui après un effort et un temps de repos récupère plus que ce qu’il possédait à l’origine ;  les capacités d’efforts pour le sportif se trouvent augmentées. 

On considère que l’exercice « agresse » l’organisme  et que la véritable adaptation s’opère pendant la période de repos à travers le phénomène de surcompensation. Cet état ne dure pas ; au bout d’un certain temps, il y a retour au niveau initial.

Ainsi, après un entrainement, les réserves énergétiques du sportif se trouvent plus ou moins entamées en fonction de la durée et de l’intensité de l’effort. Le repos permet une récupération complète des réserves. Ensuite succède une courte période pendant laquelle les ressources du sportif seront supérieures à leur valeur précédant l’effort ; c’est la phase de surcompensation.

Pendant ce délai où l’organisme surcompense ses dettes,  tout nouvel effort de même type sera une source de progrès physique pour le sportif.

Une nouvelle séance d’entraînement réalisée après la phase de surcompensation n’a qu’un effet d’entretien des aptitudes physiques, mais ne peut provoquer une progression.

Une nouvelle séance réalisée pendant la phase de récupération amène une diminution du potentiel du sportif et peut conduire à un surentraînement.

En conclusion: augmenter son métabolisme de base est tout à fait possible par la pratique d'une activité physique adaptée, régulière et progressive. Le "no pain, no gain" (sans douleurs, pas de progrès) de nos amis anglo-saxon est une notion révolue.

Il faut comprendre que la pratique régulière vous permet une perte importante de calories, mais que les périodes de repos qui suivent chaques séances vont également en consommer aussi. Ne perdez pas de vue non plus que ces nouvelles adapations vont amener d'autres effets positifs: augmentation de votre force, de votre souplesse, de votre souffle, ....

 

 

14:58 Écrit par Frederic Jaucot dans Les notions de base | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |