13/05/2011

Le métabolisme de base, késako ?

iStock_000008958217Medium.jpgLe métabolisme de base (MB) correspond aux besoins énergétiques "incompressibles" de l'organisme, c’est-à-dire la dépense d'énergie minimum permettant à l'organisme de survivre ; au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions (cœur, cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps). Il est exprimé sur la base d'une journée.
Il dépend de la taille, du poids, de l’âge, du sexe et de l’activité thyrohïdienne. La température extérieure et les conditions climatiques modifient sensiblement le MB.
L'alimentation permet de subvenir à ces besoins, en apportant les calories nécessaires.
Le métabolisme de base pour un homme de 20 ans, mesurant 1 m 80 et pesant 70 kg est d'environ 1510 Kcal. Celui d'une femme de 20 ans, mesurant 1 m 65 et pesant 60 kg est d'environ 1320 kilocalories.

Le métabolisme basal diminue avec l'âge. On remarque une diminution de métabolisme basal de 2% à 3% par décennie après l'âge adulte. Les enfants ont par contre un métabolisme basal deux fois plus élevé que celui des adultes. 

Cette valeur du MB n'est pas figée dans le temps; plus une activité physique est effectuée régulièrement, plus le MB sera important. A l'inverse plus on est sédentaire, plus sa valeur ira en diminuant. Ces variations sont dues aux adaptations que notre corps effectue en permanence. 

En conclusion: à alimentation égale, une personne plutôt active aura moins de soucis de stockage qu'une personne qui serait plutôt inactive.

 source :http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tabolisme_de_base

18:52 Écrit par Frederic Jaucot dans Les notions de base | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Les régimes amaigrissants, exigeants et démoralisants

 

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Les régimes amaigrissants sont en vedette à la veille des vacances, mais selon nombre d'experts ils sont trop exigeants et démoralisent le client quand il reprend les kilos hâtivement perdus. Une seule règle: suivre des principes nutritionnels simples et faire de l'exercice.

"Manger de la (vraie) nourriture, pas trop, surtout des plantes", résume l'Américain Michael Pollan, spécialisé dans la nutrition et la santé. "Votre santé n'est pas un jeu, halte aux régimes yo-yo!", dit l'affiche de la Journée européenne de l'obésité.

Le "Montignac", qui exige de ne pas mélanger des types différents d'aliments (comme glucides et lipides), voire de tenir compte de leur index glycémique, le Weight watchers, hypocalorique, le "Dukan", hyperprotéiné, qui a le vent en poupe et des millions d'adeptes sur la planète... Il y en a des dizaines d'autres. Aucun n'est parfait et la plupart ne sont pas sans risque. 


L'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses), qui en a expertisé 15, a constaté que les apports en protéines étaient très souvent supérieurs à ce qui est conseillé, qu'il y avait trop de lipides dans plusieurs et pas assez dans d'autres, qu'ils manquaient souvent de fibres, fer, calcium, vitamines C, D ou E, et que les apports en sodium étaient souvent excessifs. 


Résultats à court terme

Quant aux résultats, souvent spectaculaires, ils ne durent pas: selon l'Anses, 80% de ceux qui ont maigri après régime ont repris dans l'année leurs kilos perdus, voire davantage. "Maigrir fait grossir", dit Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l'Institut Pasteur de Lille. 
Pour le nutritionniste Jean-Michel Cohen, trouver un bon régime relève d'un "loto de l'alimentation". "On ne peut plus seulement conseiller de savourer des poissons gras en achetant une boîte de thon, mais préciser qu'elle doit contenir au moins 50% de thon", dit-il. 

Face à cette "cacophonie nutritionnelle", l'Anses estime que "rien ne peut remplacer en termes de santé une alimentation équilibrée, diversifiée". Le régime crétois si vanté, avec ses fruits et légumes, viande maigre, poisson et huile d'olive, semble un modèle d'équilibre, riche en vitamines, minéraux et fibres, pauvre en graisses saturées. Mais il faudrait emprunter aussi aux Crétois leur faible niveau de stress et de pollution... 


Mauvaises habitudes

Pour le nutritionniste Laurent Chevallier, conseiller de manger équilibré et diversifié est insuffisant. "Les gens continuent dans des habitudes qu'ils n'analysent pas forcément comme mauvaises", dit-il. Comme cette patiente obèse qui a du mal à renoncer à ses cinq croissants du dimanche matin arrosés de coca-cola, et le lundi à midi à ses deux sandwiches jambon-beurre, trois barres chocolatées et coca. 

Riche en fibres et en protéines, le régime de nos ancêtres du paléolithique, qui serait plus rassasiant par unité calorique que le régime méditerranéen, revient lui aussi à la mode, avec fruits et légumes, viandes/oeufs/poisson, peu de céréales, au total beaucoup de vitamines et des produits bruts. 

Car l'essentiel, pour Laurent Chevallier comme pour la plupart des nutritionnistes, c'est un "déconditionnement radical" de l'alimentation d'aujourd'hui, "trop grasse, trop sucrée, trop chimique", avec par exemple dix fois plus de sucre qu'au XIXe siècle. Tous le rappellent: "la santé vient en bougeant", comme le dit l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (Inpes), qui préconise "l'équivalent de 30 minutes de marche rapide chaque jour". Et "plus, c'est encore mieux". A l'ère préhistorique, on ne se déplaçait d'ailleurs qu'à pied. (afp)

source: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1260...

10:12 Écrit par Frederic Jaucot dans régimes & Co | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'été arrive, l'effet yoyo aussi !!!

ob%E9sit%E9.jpgEn cette période propice aux régimes éclair en prévision des jupettes, les professionnels de la santé s'alarment: maigrir ne doit pas se faire à la légère! Le risque, avec les diètes déséquilibrées et rapides, est de tomber dans le phénomène " yo-yo " (on perd 5 kg pour en reprendre 6...).

Dans les jours qui viennent, une campagne d'information à ce sujet (affiches, cartes éducatives) va fleurir dans les mutuelles, pharmacies, salles d'attente des médecins. Car le danger du yo-yo est réel: quand on perd du poids en (trop) peu de temps, on s' attaque au muscles et non au gras.

Or dans un corps, c'est le muscle qui brûle de l'énergie! Résultat, quand on stoppe le (mauvais) régime et on revient à l'alimentation habituelle, on brûle moins qu'avant car on a moins de masse musculaire. En plus, les calories non brûlées vont former de nouveaux stocks de gras.

Pour mieux comprendre:

vous perdez 5 kilos... ce qui se décompose comme suit: 2 kg de graisse, 2 kg d'eau et 1 kg de muscles.

vous reprennez 5 kilos: 2 kg de graisse, 2 kilos d'eau et 1 kg de graisse supplémentaire. En effet le kilo de muscle ne reviendait que si vous avez augmentez de façon significative votre activité physique....

Donc après la reprise de poids votre balance note toujours le même poids qu'avant votre "petit régime sans dangers", mais vous avez un kilo de graisse en plus et perdu quelques pourcent de capacité physique... 

Trois ou quatre "petits régimes sans dangers" par an... vous imaginez les dégâts ?

Conclusions: discipline alimentaire, et activité physique régulière valent toujours mieu que régimes ponctuels et inactivité !!!

09:38 Écrit par Frederic Jaucot dans régimes & Co | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |